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L'ACTUALITÉ

Toute l'actualité de ces derniers jours :

Jeudi 14 Octobre 2021

Travailler moins, mieux et toutes et tous : c'est possible et urgent !

La réduction du temps de travail hebdomadaire à 32 heures sans perte de salaire est une proposition forte que porte la CGT. Elle est possible à condition que la politique économique serve la politique de l'emploi.

Aujourd'hui, certains travailleurs enchaînent les heures supplémentaires alors que d'autres sont au chômage ou subissent des temps partiels. Vouloir encore allonger la durée de travail de ceux qui sont déjà en emploi est absurde. Pourtant c'est la voie que proposent de suivre gouvernement et patronat.

« Nous proposons un plan de rupture, qui s'oppose au plan de relance porté par le gouvernement et le MEDEF. Dans ce cadre, le temps de travail est une question importante. » explique Baptiste Talbot, pilote du groupe de travail « Réduction du temps de travail/ 32 heures ».

L'Histoire nous le dit : la baisse du temps de travail est inéluctable :

1919 : journée de 8 heures.
1982 : 39 heures.
2000 : passage aux 35 heures.

Cette dernière réforme a permis de créer environ 350 000 emplois directs. Il aurait pu y en avoir beaucoup plus.

Pour éviter qu'une réduction légale du temps de travail s'accompagne d'un effet négatif sur les salaires et les conditions de travail, elle doit s'accompagner de contraintes fortes pour les employeurs sur les créations d'emplois et les niveaux de salaires.

Des droits d'intervention nouveaux doivent aussi être mis en œuvre pour les salariés.

Des voix de plus en plus nombreuses portent cette revendication à travers le monde. Elle est devenue réalité au sein d'entreprises situées dans différents pays.
En Espagne, le gouvernement a lancé en mars l'expérimentation de la semaine de 32 heures avec maintien des salaires dans 200 entreprises.

La réduction du temps de travail constitue un puissant levier de réduction des inégalités hommes-femmes : baisser le temps de travail permettrait à toutes et tous de travailler à plein temps tout en assumant sa parentalité. Ce temps libéré peut aussi être investi dans des activités d'intérêt général, indispensables au bonheur et à l'émancipation.

Réduire le temps de travail permettrait à la fois de répondre aux problèmes posés par la crise actuelle et de changer le système en profondeur. Le fruit des richesses créées doit bénéficier au plus grand nombre.

CGT

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Vendredi 20 Décembre 2019

Retraites : le gouvernement persiste et signe et pousse les ingés, cadres et techs vers la capitalisation

Au lieu de répondre aux exigences d'une mobilisation d'un niveau historique le gouvernement persiste et signe.

Il confirme tous les reculs de sa réforme, et tente de démobiliser en faisant croire que seuls les jeunes seraient concernés.
C'est faux, car tout le monde sera perdant. Les générations les plus proches de la retraite subiront des mesures d'âge imposées par une loi-cadre.
Les générations nées avant 1975 ne seraient pas touchées par la réforme à points mais subiraient l'âge d'équilibre fixé à 64 ans en 2027.
Les générations les plus jeunes subiront, elles, les reculs induits par le nouveau système : le maintien de leur niveau de vie ne sera plus garanti, au contraire.

Les ingés, cadres et techs seront particulièrement pénalisé(e)s. Pour tenter de maintenir leur niveau de vie, ils seront poussés vers la capitalisation, pour le plus grand bonheur des fonds d'épargne retraite et de Black Rock.
La prise en compte de toute la carrière au lieu des 25 meilleures années dans le privé et des 6 derniers mois dans le public pénalisera toutes celles et ceux qui ont une carrière ascendante.
10 % des cadres ne vont plus cotiser sur l'ensemble de leur salaire. Une perte majeure de droits pour les intéressé·e·s, condamné·e·s à jouer une partie de leur retraite sur les marchés financiers (en se constituant une épargne dont les assureurs ne garantissent même pas la restitution). Une perte surtout pour le système de retraite par répartition qui serait privé de cette part des cotisations, soit environ 3 milliards par an.
L'exclusion des mécanismes de solidarité. La compensation des périodes de chômage, maladie, maternité,?serait renvoyée à un financement par l'impôt, avec le risque que ce soit plafonné et sous conditions de ressources?
Aucune prise en compte de la pénibilité. Les départs avant 60 ans existant actuellement dans les régimes spéciaux et la fonction publique seront supprimés et remplacés par un compte pénibilité à minima qui bénéficie à moins de 3 % des salarié·e·s du privé, dont les critères sont discriminants pour les femmes et permet au mieux de partir à 60 ans, soit souvent après l'incapacité.
Les femmes seront les grandes perdantes, notamment avec la confirmation des reculs sur la réversion et les droits familiaux.
L'allongement indéfini de la durée de travail est confirmée, sans aucune prise en compte des années d'études.

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Jeudi 5 Septembre 2019

Retraite : nous ne sommes pas dupes !

Emmanuel Macron reparle de durée de cotisation pour pouvoir partir en retraite, pensant ainsi pouvoir berner les Français.

Pourtant, ceux-ci ont bien compris que le régime universel à points a pour but de les faire travailler plus longtemps avec des droits à la retraite plus faibles ? même si l'opération de communication orchestrée par le chef de l'État et son gouvernement veut nous faire croire le contraire.

Ainsi, il s'agirait d'allonger la durée des cotisations mais de ne plus recourir à un âge pivot avec une décote avant 64 ans... sauf que cela revient au même !

En tenant compte de l'entrée de plus en plus tardive dans un emploi stable (27 ans en moyenne aujourd'hui), les annonces de Macron reviennent à repousser l'âge légal de départ à la retraite bien au-delà de 64 ans.

Les français ne seront pas dupes !

La réforme Delevoye / Macron ne ferait que des perdants : femmes, jeunes, salariés du privé comme agents publics, y compris les retraités actuels qui verraient la valeur du point fondre comme neige au soleil. C'est la raison pour laquelle, pour la CGT, ce projet ne peut constituer une base de négociation.


C'est à se demander si tout cela n'est pas destiné à rassurer le patronat le jour de l'ouverture de l'université d'été du Medef. Le président de la République veut-il donner des gages au patronat qui ne veut plus payer de cotisations et reculer encore et toujours l'âge de la retraite ?

La CGT appelle à la mobilisation le 24 septembre partout en France

La CGT porte des propositions de progrès social avec comme condition préalable l'augmentation du financement consacré à la retraite ? puisque le nombre de retraités va fortement augmenter d'ici les prochaines années. Nous le savons, les richesses ne manquent pas, la France étant même la championne du monde du versement des dividendes.


La CGT exige l'ouverture de négociations :
pour améliorer les salaires, particulièrement en appliquant l'égalité salariale entre les femmes et les hommes, ce qui fera rentrer de nouvelles recettes pour nos retraites (plus de 6,5 milliards d'euros pour la dernière mesure) ; sur les conditions et la réalité du travail, notamment sur les questions de pénibilité au travail comme le réclament depuis des mois, par exemple, les personnels soignants très mobilisés.

La CGT appelle tous les salariés, retraités et privés d'emploi à se mobiliser dès le 24 septembre pour obliger le gouvernement à renoncer à son projet de réforme et gagner une retraite à 60 ans sans décote et avec un minimum de pension à 1 200 euros nets mensuels.

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Mercredi 28 Mars 2018

MOBILISONS NOUS POUR DIRE STOP A LA MODIFICATION DES HORAIRES DES AGENCES DU RESEAU ET DES SERVICES DU SIEGE

Malgré les nombreux avis négatifs de vos représentants du personnel au Comité d'Entreprise, La Direction du CIC IDF continue de présenter des dossiers de modification des horaires des agences du réseau. Lors du dernier CE elle s'est même permise de nous présenter une modification des horaires collectifs des services du siège, sans que les équipes y soit associées !
Dans de trop nombreux cas les arguments utilisés pour tenter de justifier ces projets sont axés exclusivement sur la seule (et très hypothétique) demande des clients à bénéficier d'horaires tardifs pour se rendre en agence.
La CGT ne peut pas accepter ce discours inepte. Au travers des témoignages de nos collègues nous avons en effet acquis la certitude que le gain en termes d'activité des agences ayant retardé leur heure de fermeture n'est pas du tout significatif, et que cela ne justifie en rien l'impact désastreux sur la vie personnelle de trop nombreux salarié(e)s qui s'investissent déjà grandement dans leur métier ! Notre syndicat s'est fait l'écho dans les instances représentatives du personnel de la résistance d'agences confrontées à ces diktats.
Nous vous proposons à votre tour de vous MOBILISER en signant cette pétition pour dire STOP à la fuite en avant de nos dirigeants concernant la mise en place d'horaires tardifs !

N'HESITEZ PAS A SIGNER LA PETITION :

NOM
PRÉNOM
AGENCE/SERVICES
SIGNATURE



















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Mercredi 7 Mars 2018

8 MARS : LUTTE POUR LES DROITS DES FEMMES

SYNDIQUÉ.E.S POUR L'ÉGALITÉ
Les femmes sont aujourd'hui plus diplômées
que les hommes en France et pourtant, elles gagnent en moyenne 26 % de moins.
Chez les ingénieur.e.s, cadres et technicien.ne.s (les ICT),
les inégalités de rémunération entre femmes et hommes sont essentiellement liées à trois éléments :
- la non-reconnaissance des qualifications dans
les métiers à prédominance féminine,
- les inégalités cumulées sur les carrières et l'accès plus difficile aux postes à responsabilité (le fameux « plafond de verre »),
- la part variable de la rémunération.
Or les inégalités femmes/hommes ne sont pas une fatalité !
SYNDIQUÉ.E.S POUR L'ÉGALITÉ - MANIFESTATION 17h30 RÉPUBLIQUE A OPÉRA
5 PROPOSITIONS POUR FAIRE DE L'ÉGALITÉ F/H UNE RÉALITÉ
? Sanctionner les entreprises et les administrations qui discriminent : elles sont majoritaires et les sanctions ne concernent pourtant qu'une infime minorité d'entre elles. Il faut les contraindre à respecter la loi et à supprimer effectivement les écarts de rémunération et de carrière, comme le fait dorénavant l'Islande.
? Revaloriser les métiers à prédominance féminine : les femmes sont concentrées dans un nombre relativement restreint de secteurs (éducation, santé, social, soins, ressources humaines, communication, juridique, etc.) pour lesquels les qualifications sont moins reconnues et moins bien rémunérées que dans les métiers où les hommes sont majoritaires. Ainsi par exemple, il n'est pas acceptable qu'à l'embauche, une sage-femme gagne 400€ de moins par mois qu'un ingénieur hospitalier alors qu'il s'agit du même niveau de qualification (bac+5) et du même niveau de responsabilité.
? Faciliter l'articulation entre vies professionnelle, familiale et sociale pour les femmes et pour les hommes : réduire le temps de travail et mettre fin au culte du présentéisme, encadrer strictement les forfaits-jours, garantir un droit à la déconnexion les soirs et week-ends, mettre en œuvre de critères d'évaluation non-sexistes.
? Gagner des droits pour la maternité et la parentalité : discrimination à l'embauche et pendant la carrière, remarques sexistes ou désobligeantes, les témoignages recueillis par l'UGICT-CGT sur le site vdmere.fr ont montré que la maternité n'est toujours pas acceptée au travail. Pour que toutes et tous puissent avoir des enfants et une carrière professionnelle, il faut allonger le congé de paternité et le rendre obligatoire, mieux rémunérer le congé de paternité et le congé de maternité, créer des places d'accueil pour les jeunes enfants et organiser la prise en charge des personnes âgées dépendantes.
? Lutter contre les violences sexistes et sexuelles : 80 % des femmes se disent victimes de sexisme au travail et 20 % de harcèlement sexuel au travail ; 230 000 femmes sont victimes chaque année de violences conjugales avec souvent comme conséquence la placardisation ou la perte de leur emploi. Il faut protéger les victimes contre le licenciement et les sanctions, mettre en place des référent.e.s violences formé.e.s, capables d'accompagner les victimes et indépendant.e.s de l'employeur, organiser, sur le temps de travail, 1h de sensibilisation annuelle de l'ensemble du personnel sur les violences.
3 ACTIONS
POUR GAGNER L'ÉGALITÉ F/H
1 / AGIR LE 8 MARS À 15H40
Pourquoi le 8 mars ? Parce que c'est la journée internationale de lutte pour les droits des femmes. Portons un ruban blanc pour dénoncer les violences sexistes et sexuelles et agissons à 15h40, heure où les femmes arrêtent d'être payées puisqu'elles gagnent 26 % de moins que les hommes. Toutes les infos sur 8mars15h40.fr
2 / TOUT SAVOIR SUR L'ÉGALITÉ PROFESSIONNELLE, SES DROITS ET LES OUTILS POUR AGIR
Le site de référence egalite-professionnelle.cgt.fr permet de connaître ses droits pour les défendre, de comprendre les origines des inégalités, de savoir comment y mettre fin et avec quels outils.
3 / S'ORGANISER COLLECTIVEMENT ET SE SYNDIQUER
Faire de l'égalité femmes/hommes une réalité est prioritaire pour la CGT, syndicat qui défend l'ensemble des salarié.e.s, des ouvrières et ouvriers aux cadres. Au sein de la CGT, l'UGICT-CGT (Union générale des ingénieur.e.s, cadres et technicien.ne.s) permet aux salarié.e.s les plus qualifié.e.s de s'organiser pour porter les revendications qui correspondent à leurs situations au travail.
POUR GAGNER L'ÉGALITÉ F/H, JE ME SYNDIQUE A LA CGT
cgtcicidf@cic.fr
01.53.48.75.13/14

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Mardi 28 Février 2017

ACCORD EGALITE PROFESSIONNELLE CIC IDF

Un nouvel accord a été signé par la CGT en décembre 2016, cet accord sera applicable pour une durée de 3 ans.
Si vous désirez en recevoir un exemplaire, n'hésitez pas à contacter notre section syndicale CGT au 01.53.48.75.13/14 ou par mail cgtcicidf@cic.fr
Cet accord vous permettra de comprendre ce qui a été décidé au niveau du CIC IDF entre la direction et les organisations syndicales concernant les mesures afin de réduire et de supprimer les inégalités professionnelles entre les femmes et les hommes au CIC IDF.

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