Identifiant :   Mot de passe : S'inscrire

L'ACTUALITÉ

Toute l'actualité de ces derniers jours :

Jeudi 20 Janvier 2022

Jeudi 27 janvier 2022

Journée nationale de grève et d'actions pour l'augmentation générale des salaires, des retraites et des minimas sociaux

CGT

- Lire le PDF (tract_2027_20janvier.pdf) -

Commentaires (0)

4 raisons de se mobiliser le 27 janvier pour l augmentation des salaires

Jeudi 27 janvier, on est là !
Plus chauds que le climat
Pour le dégel des salaires !

UGICT CGT

- Lire le PDF (27 janvier On est là.pdf) -

Commentaires (0)

Lundi 3 Janvier 2022

VOEUX 2022

Nous vivons une période difficile où la crise sanitaire, la crise sociale, la crise environnementale ont bouleversé notre société.
Face à cela, la CGT CIC IDF a continué son combat pour la défense des salariés et faire reculer toute forme d'injustice.
La nouvelle année 2022 ne s'annonce pas plus sereine mais nous serons toujours à vos côtés pour vous faire gagner des droits légitimes.
Surtout prenez bien soin de votre santé et de vos proches !
La CGT CIC IDF vous souhaite une bonne et heureuse Année 2022 !
Fraternellement

Commentaires (0)

Jeudi 14 Octobre 2021

Travailler moins, mieux et toutes et tous : c'est possible et urgent !

La réduction du temps de travail hebdomadaire à 32 heures sans perte de salaire est une proposition forte que porte la CGT. Elle est possible à condition que la politique économique serve la politique de l'emploi.

Aujourd'hui, certains travailleurs enchaînent les heures supplémentaires alors que d'autres sont au chômage ou subissent des temps partiels. Vouloir encore allonger la durée de travail de ceux qui sont déjà en emploi est absurde. Pourtant c'est la voie que proposent de suivre gouvernement et patronat.

« Nous proposons un plan de rupture, qui s'oppose au plan de relance porté par le gouvernement et le MEDEF. Dans ce cadre, le temps de travail est une question importante. » explique Baptiste Talbot, pilote du groupe de travail « Réduction du temps de travail/ 32 heures ».

L'Histoire nous le dit : la baisse du temps de travail est inéluctable :

1919 : journée de 8 heures.
1982 : 39 heures.
2000 : passage aux 35 heures.

Cette dernière réforme a permis de créer environ 350 000 emplois directs. Il aurait pu y en avoir beaucoup plus.

Pour éviter qu'une réduction légale du temps de travail s'accompagne d'un effet négatif sur les salaires et les conditions de travail, elle doit s'accompagner de contraintes fortes pour les employeurs sur les créations d'emplois et les niveaux de salaires.

Des droits d'intervention nouveaux doivent aussi être mis en œuvre pour les salariés.

Des voix de plus en plus nombreuses portent cette revendication à travers le monde. Elle est devenue réalité au sein d'entreprises situées dans différents pays.
En Espagne, le gouvernement a lancé en mars l'expérimentation de la semaine de 32 heures avec maintien des salaires dans 200 entreprises.

La réduction du temps de travail constitue un puissant levier de réduction des inégalités hommes-femmes : baisser le temps de travail permettrait à toutes et tous de travailler à plein temps tout en assumant sa parentalité. Ce temps libéré peut aussi être investi dans des activités d'intérêt général, indispensables au bonheur et à l'émancipation.

Réduire le temps de travail permettrait à la fois de répondre aux problèmes posés par la crise actuelle et de changer le système en profondeur. Le fruit des richesses créées doit bénéficier au plus grand nombre.

CGT

Commentaires (0)

Vendredi 20 Décembre 2019

Retraites : le gouvernement persiste et signe et pousse les ingés, cadres et techs vers la capitalisation

Au lieu de répondre aux exigences d'une mobilisation d'un niveau historique le gouvernement persiste et signe.

Il confirme tous les reculs de sa réforme, et tente de démobiliser en faisant croire que seuls les jeunes seraient concernés.
C'est faux, car tout le monde sera perdant. Les générations les plus proches de la retraite subiront des mesures d'âge imposées par une loi-cadre.
Les générations nées avant 1975 ne seraient pas touchées par la réforme à points mais subiraient l'âge d'équilibre fixé à 64 ans en 2027.
Les générations les plus jeunes subiront, elles, les reculs induits par le nouveau système : le maintien de leur niveau de vie ne sera plus garanti, au contraire.

Les ingés, cadres et techs seront particulièrement pénalisé(e)s. Pour tenter de maintenir leur niveau de vie, ils seront poussés vers la capitalisation, pour le plus grand bonheur des fonds d'épargne retraite et de Black Rock.
La prise en compte de toute la carrière au lieu des 25 meilleures années dans le privé et des 6 derniers mois dans le public pénalisera toutes celles et ceux qui ont une carrière ascendante.
10 % des cadres ne vont plus cotiser sur l'ensemble de leur salaire. Une perte majeure de droits pour les intéressé·e·s, condamné·e·s à jouer une partie de leur retraite sur les marchés financiers (en se constituant une épargne dont les assureurs ne garantissent même pas la restitution). Une perte surtout pour le système de retraite par répartition qui serait privé de cette part des cotisations, soit environ 3 milliards par an.
L'exclusion des mécanismes de solidarité. La compensation des périodes de chômage, maladie, maternité,?serait renvoyée à un financement par l'impôt, avec le risque que ce soit plafonné et sous conditions de ressources?
Aucune prise en compte de la pénibilité. Les départs avant 60 ans existant actuellement dans les régimes spéciaux et la fonction publique seront supprimés et remplacés par un compte pénibilité à minima qui bénéficie à moins de 3 % des salarié·e·s du privé, dont les critères sont discriminants pour les femmes et permet au mieux de partir à 60 ans, soit souvent après l'incapacité.
Les femmes seront les grandes perdantes, notamment avec la confirmation des reculs sur la réversion et les droits familiaux.
L'allongement indéfini de la durée de travail est confirmée, sans aucune prise en compte des années d'études.

Commentaires (0)

Jeudi 5 Septembre 2019

Retraite : nous ne sommes pas dupes !

Emmanuel Macron reparle de durée de cotisation pour pouvoir partir en retraite, pensant ainsi pouvoir berner les Français.

Pourtant, ceux-ci ont bien compris que le régime universel à points a pour but de les faire travailler plus longtemps avec des droits à la retraite plus faibles ? même si l'opération de communication orchestrée par le chef de l'État et son gouvernement veut nous faire croire le contraire.

Ainsi, il s'agirait d'allonger la durée des cotisations mais de ne plus recourir à un âge pivot avec une décote avant 64 ans... sauf que cela revient au même !

En tenant compte de l'entrée de plus en plus tardive dans un emploi stable (27 ans en moyenne aujourd'hui), les annonces de Macron reviennent à repousser l'âge légal de départ à la retraite bien au-delà de 64 ans.

Les français ne seront pas dupes !

La réforme Delevoye / Macron ne ferait que des perdants : femmes, jeunes, salariés du privé comme agents publics, y compris les retraités actuels qui verraient la valeur du point fondre comme neige au soleil. C'est la raison pour laquelle, pour la CGT, ce projet ne peut constituer une base de négociation.


C'est à se demander si tout cela n'est pas destiné à rassurer le patronat le jour de l'ouverture de l'université d'été du Medef. Le président de la République veut-il donner des gages au patronat qui ne veut plus payer de cotisations et reculer encore et toujours l'âge de la retraite ?

La CGT appelle à la mobilisation le 24 septembre partout en France

La CGT porte des propositions de progrès social avec comme condition préalable l'augmentation du financement consacré à la retraite ? puisque le nombre de retraités va fortement augmenter d'ici les prochaines années. Nous le savons, les richesses ne manquent pas, la France étant même la championne du monde du versement des dividendes.


La CGT exige l'ouverture de négociations :
pour améliorer les salaires, particulièrement en appliquant l'égalité salariale entre les femmes et les hommes, ce qui fera rentrer de nouvelles recettes pour nos retraites (plus de 6,5 milliards d'euros pour la dernière mesure) ; sur les conditions et la réalité du travail, notamment sur les questions de pénibilité au travail comme le réclament depuis des mois, par exemple, les personnels soignants très mobilisés.

La CGT appelle tous les salariés, retraités et privés d'emploi à se mobiliser dès le 24 septembre pour obliger le gouvernement à renoncer à son projet de réforme et gagner une retraite à 60 ans sans décote et avec un minimum de pension à 1 200 euros nets mensuels.

Commentaires (0)

- Archives -

L'ensemble des articles, photos et vidéos publiés sur ce site sont protégés par les lois relatives aux droits de la propriété industrielle et/ou intellectuelle et n'appartiennent qu'à leurs auteurs.

Le syndicat