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ARCHIVES : Juin 2013

Lundi 3 Juin 2013

Retraites 2013 : l'heure des choix

La CGT des ingénieurs, cadres et techniciens a tenu ce 27 mai une initiative au siège de la CGT à Montreuil sur le thème : "De la négociation AGIRC?ARRCO à la réforme globale des régimes du public et du privé : les enjeux pour les cadres à la lumière des précédents européens". S'appuyant notamment sur les exemples italien et suédois, les 300 personnes rassemblées pour ce forum ont débattu des impacts des réformes entreprises dans ces pays sur l'encadrement et sur l'ensemble des salariés ? Dans la troisième table ronde de cette journée, ont été abordés les enjeux de la réforme 2013 de notre système de retraite, avec cette question centrale : "un âge de départ à 60 ans, avec au moins 75 % du revenu d'activité, est-­ce un objectif économiquement et socialement réalisable, pour tous, encadrement compris, et à quelles conditions ?"

Initiative UGICT-CGT

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Au programme de la semaine

Mardi 4 juin DP siège
Jeudi 6 juin CHSCT siège
Vendredi 7 juin Commission Exécutive

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Mardi 4 Juin 2013

Conférence sociale des 20 et 21 juin 2013

Conférence sociale 2013
?

Voici un an, le président de la République organisait une première conférence sociale, rassemblant les organisations patronales et les confédérations syndicales des salariés. Redynamiser l'industrie, s'attaquer aux inégalités et à la grande misère, faire de l'emploi un objectif essentiel, en particulier pour les jeunes, réduire la précarité, et même partager les richesses : telles étaient les priorités annoncées par l'Élysée et par Matignon.

La CGT y a pris pleinement sa place, pour exiger le changement de cap promis. Aujourd'hui, chacune et chacun mesure l'écart entre les engagements d'alors et les actes d'aujourd'hui.

Le Medef poursuit une offensive sans précédent, sur le terrain, dans les entreprises, dans les négociations, mais aussi médiatiquement : en prétendant que rémunérer le travail pénaliserait la compétitivité des entreprises, alors qu'elles souffrent d'un manque d'investissement, d'une trop forte rémunération des actionnaires, et d'une consommation en déclin faute d'emplois et de salaires corrects.

C'est vrai aussi dans toute l'Europe. Leur objectif? ? Réduire ce qu'ils appellent le « ?coût du travail? ». Par tous les moyens. Qu'il s'agisse de nos salaires directs ou de nos salaires socialisés, c'est-à-dire du financement de nos systèmes solidaires de protection sociale. Tous les économistes le reconnaissent, l'austérité empêche la croissance et provoque la récession. Non seulement elle est source de souffrances injustifiées, mais en plus elle est économiquement contre-productive.

Augmenter les salaires, les pensions et les minima sociaux est une nécessité pour relancer l'économie et l'emploi, et pour financer nos retraites et la Sécurité sociale.

C'est possible, à condition de réorienter les richesses créées par le travail vers l'investissement et la réponse aux besoins sociaux. C'est possible, car la part des dividendes versée aux actionnaires n'a cessé d'augmenter depuis trente ans, passant de 5 à 25 %. Contre l'austérité, un changement de cap est nécessaire et nous le disons avec l'ensemble des syndicats européens.

Mais visiblement, le gouvernement prête davantage l'oreille aux exigences du patronat qu'aux revendications des salariés. C'est pourquoi les salaires et la création d'emplois sont les grands absents du programme de la conférence sociale qui va s'ouvrir les 20 et 21 juin prochains. Il va donc falloir se faire entendre, plus fort, ensemble. Certes, vous le savez, vous pouvez faire confiance à la CGT. Mais cela ne suffit pas. C'est tous ensemble qu'il va falloir nous mobiliser : le changement de cap, c'est maintenant que nous le voulons, c'est maintenant que les salariés, les retraités, les privés d'emploi, l'économie et la société en ont besoin.

La CGT a bien l'intention de faire entendre les exigences des salariés et de faire des propositions concrètes lors de cette seconde conférence sociale. Nous vous les présentons et vous proposons d'en débattre tous ensemble, pour agir tous ensemble.

Le changement de cap, il dépend de nous. Toutes et tous?

THIERRY LEPAON, secrétaire général de la CGT

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Lundi 10 Juin 2013

Réforme des retraites : un rapport ouvert aux idées du Medef

Réforme des retraites : un rapport ouvert aux idées du Medef
ARTICLE CGT
vendredi 7 juin 2013
La présidente de la Commission pour l'avenir des retraites, Yannick Moreau a rencontré les organisations syndicales et
patronales. A cette occasion, elle a fait part, oralement, des pistes de réforme probablement contenues dans le rapport qui
sera publié avant la prochaine conférence sociale des 20 et 21 juin.
Ces pistes s'inscrivent dans la continuité des précédentes réformes, lesquelles n'ont pourtant rien réglé en matière de
financement, et ont considérablement dégradé la situation des retraités actuels et plus encore celle des retraités futurs.
Parmi ces pistes proposées par la commission figurent :
l La poursuite de l'allongement de la durée d'assurance.
l Une modification du calcul de la pension des fonctionnaires, en remplaçant la référence au salaire des six derniers mois par
le salaire annuel moyen des dix dernières années.
l La désindexation de l'ensemble des pensions, à l'instar de celle en vigueur à l'ARRCO et à l'AGIRC.
l La désindexation des salaires portés au compte, y compris pour les fonctionnaires.
l Des dispositions sur la pénibilité qui apparaissent du même niveau que celles adoptées dans le cadre de la réforme Sarkozy
(création d'un compte temps qui donnerait droit pour 15 ans d'exposition : 1 an de formation professionnelle ou 8 mois de
temps partiel ou ? 4 mois de bonification)?
l Éventuellement, une faible augmentation des cotisations.
Ces dispositions sont principalement orientées vers la baisse généralisée des pensions. Le rapport, ne reprend que les
propositions du Medef, mais pas celles de la CGT. Le gouvernement entend faire vite. Les discussions s'engageraient dès la
conférence sociale et se poursuivraient jusqu'à la fin juillet il travaillerait sur un projet de loi dès le mois d'août. Les
discussions reprendraient ainsi à la rentrée pour se terminer autour du 20 septembre. Ensuite, le projet de loi serait déposé
au parlement.
La CGT s'engage à informer les salariés et les retraités, et saisir l'occasion des mobilisations de ces prochains jours pour se
faire entendre sur les revendications et sur la retraite. Rappel des propositions de la CGT sur la reforme des retraites
Les droits
l Taux de remplacement 75 % minimum pour une carrière complète.
l Pas de pension inférieure au SMIC (revendiqué par la CGT) pour une carrière complète.
l Ouverture du droit à retraite à 60 ans pour tous.
l Départ anticipé avec pension complète dans le cadre de la reconnaissance de la pénibilité.
l Validation des années d'études.
l Validation des périodes de précarité subie.
l Indexation pensions et salaires portés au compte sur salaire moyen.
l Retour aux 10 meilleures années pour la détermination du salaire annuel moyen du privé.
l Renforcement des mesures solidaires, notamment celles qui concourent à corriger les inégalités femmes-hommes
Le financement
Toutes les propositions de la CGT ont pour effet de générer des emplois et donc des cotisations.
l Suppression des exonérations et instauration de la double modulation des cotisations dites « patronales » (?10 Mds)
l Élargissement de l'assiette de cotisations à l'épargne salariale (intéressement, participation?) et aux primes pour les
fonctionnaires (?10 Mds)
l Mise à contribution des revenus financiers des entreprises (?20 Mds).
l Augmentation en tant que de besoin des cotisations (en priorité les cotisations dites « patronales ».
Coordination et solidarité
l La CGT propose la mise en place d'une maison commune des régimes de retraite afin de coordonner et de solidariser les
régimes.
l Socle commun de droits et de garanties (nivellement par le haut) tout en tenant compte des particularités attachées à
chaque régime et de la nécessité de maintenir des modes différents d'acquisition et de restitution des droits.
l Harmonisation par le haut des droits solidaires (minima, droits familiaux et conjugaux, précarité, handicap?).
l Traitement de la question des polypensionnés.
l Pilotage des compensations entre régimes.
l Délibération réservée à des représentants des salariés élus.

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Mercredi 12 Juin 2013

Michelin 700 suppressions de postes annoncées d'ici à 2015

La direction de Michelin vient d'annoncer son intention d'arrêter de produire les pneux pour poids lourds de son usine de Joué-lès-Tours, en Indre-et-Loire, ce lundi 10 juin. Cela entrainerait la suppression de 700 postes d'ici au premier semestre 2015. Si l'argument de la direction se concentre sur la baisse des ventes en Europe, le site aurait atteint plus de 50% de bénéfices en deux ans...

Joué-lès-Tours serait « alors spécialisé dans les produits appelés "semi-finis" », précise Michelin, avec à la clé le maintien d'environ 200 emplois sur les 930 existant actuellement. 730 postes seraient ainsi supprimés. 250 salariés pourrait bénéficieraient d'un départ en retraite anticipée. Les autres seraient déployés dans d'autres sites en France, notamment à La Roche-sur-Yon (Vendée), où un programme d'investissement de plus de 500 millions d'euros en recherche et développement est envisagé.

En 2009, l'usine avait déjà été touchée par un plan social, avec la suppression de 340 postes.

En novembre dernier, Michelin signalait que l'activité poids lourds était surcapacitaire de 50 % en France. Les départs en retraite et les CDD n'étaient déjà plus remplacés, déplorait à l'époque Claude Guillon, délégué CGT. L'effectif de l'usine avait baissé de 1150 à 950 personnes entre 2011 et 2012.

Aussitôt après l'annonce, ce lundi, Claude Guillon a exprimé la colère des salariés en assurant que « si l'usine doit brûler, elle brûlera ».

Le plan de sauvegarde de l'emploi devrait être exposé mercredi 12 juin aux représentants du personnel. Un comité central d'entreprise se tiendra à Clermont-Ferrand, au siège du groupe.

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Jeudi 13 Juin 2013

Projet de loi sur l'égalité femmes/hommes : pour la CGT le compte n'y est pas

La Ministre des droits des femmes a présenté ce lundi en conseil supérieur pour l'égalité professionnelle le projet de loi pour l'égalité entre les femmes et les hommes. La CGT considère que ce projet de loi doit être un levier historique pour enfin atteindre l'égalité réelle entre les femmes et les hommes et sera particulièrement exigeante quant à son contenu.

Un angle mort : l'égalité professionnelle

Alors que pour la CGT l'émancipation des femmes passe d'abord par un égal accès au travail, à la rémunération, à la formation et aux responsabilités professionnelles, force est de constater que le projet de loi à ce stade fait l'impasse sur l'égalité professionnelle. En occultant cet aspect fondamental, le gouvernement continue à enfermer les femmes dans un rôle social prédéterminé, celui de mère et/ou d'épouse. Pour la CGT, il est indispensable d'intégrer des dispositions sur les sujets suivants :

Egalité de rémunération : alors que les écarts salariaux atteignent 27% entre les femmes et les hommes, et 48 % de moins pour les retraites (régimes tous confondus), le projet de loi est muet sur le sujet ! Il est notamment nécessaire de remettre à plat les grilles de classifications pour garantir la reconnaissance salariale des métiers à prédominance féminine, de garantir la mixité des métiers, de renforcer les sanctions envers les entreprises?
Lutte contre la précarité : 80% des emplois à temps partiels sont occupés par les femmes, 4.5 millions vivent sous le seuil de pauvreté, pourtant le projet de loi ne comporte aucune disposition de lutte contre la précarité au travail, au prétexte que le sujet aurait déjà été réglé par la loi dite de « sécurisation des parcours professionnels ». Pour rappel, pour la CGT, cette loi ne permettra pas de résorber la précarité, bien au contraire, elle l'accentue. Il est donc indispensable d'aborder la question du temps partiel dans le cadre de l'égalité professionnelle et de prévoir des dispositions légales pour mettre fin au temps partiel subi.
Accès aux responsabilités : permettre aux femmes d'accéder aux responsabilités, c'est notamment encadrer le temps de travail des cadres et les forfaits jours, conformément à la jurisprudence européenne.
Des dispositions insuffisantes sur l'accompagnement de la parentalité

La CGT demande depuis longtemps une réforme du congé parental pour garantir un dispositif davantage partagé par les femmes et les hommes. En effet, le faible attrait pour les hommes du congé parental s'explique par des raisons culturelles mais aussi salariales. Pour que le congé parental soit pris à égalité de temps par les deux parents, il faut donc aussi qu'il soit mieux rémunéré et proportionnel au salaire. De même, pour permettre aux femmes d'articuler parentalité et vie professionnelle, il est nécessaire de développer considérablement l'accueil des jeunes enfants et de rendre obligatoire la scolarité dès 3 ans A cet égard, la CGT attend des engagements financiers garantissant la mise en place du plan d'ouverture de nouvelles places en crèche annoncé récemment.

Pour éviter que cette loi soit une occasion manquée, il est indispensable que le projet soit enrichi, notamment pour renforcer la situation des femmes au travail. La CGT souhaite être reçue par la Ministre afin de lui présenter son analyse et ses propositions. L'égalité est un enjeu majeur de la société : la loi doit être à la hauteur pour que cessent réellement les violences et les discriminations.





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Mardi 18 Juin 2013

Conférence sociale du 20 juin 2013

Après la première conférence sociale de l'an passé, le gouvernement réitère le même jeu de dupes.

Bien que la situation économique et sociale soit des plus préoccupantes, le gouvernement ne veut rien entendre de la souffrance de la population.

De l'espoir naissait le 6 mai 2012 de voir s'améliorer la vie de tous. En dévoilant encore plus d'austérité dans la nouvelle réforme des retraites, l'actuel gouvernement travaille en continuité des précédents.

Alors, à l'occasion de la deuxième conférence sociale réunissant syndicats patronaux et syndicats de salariés L'Union Syndicale CGT des services publics parisiens appelle à un rassemblement


Encore des cadeaux pour le patronat :

Pacte de compétitivité pour les entreprises (20 milliards d'euros d'exonérations supplémentaires).
Accord National Interprofessionnel du 11 janvier 2013 (issu de la première conférence sociale) facilitant, mais pas que, les licenciements.
170 milliards d'exonérations sociales et fiscales pour les entreprises.
Tous ensemble, Manifestons massivement pour de vraies mesures sociales, un service public au service de tous, l'augmentation des salaires, l'augmentation des pensions, pour une relance de l'industrie par l'arrêt des licenciements, pour une réelle protection sociale pour tous.

Sachons qu'au programme de la deuxième conférence sociale bien des sujets vont être abordés et nous devons être présents pour ne plus subir ; l'avenir de l'industrie, le service public, le dialogue social la formation profession professionnelle et l'emploi.

Les revendications de la CGT :

Augmenter les salaires.
Le SMIC à 1700 euros comme base de salaires et minima sociaux et pensions de retraite.
Une vraie politique industrielle.
Des services 100 % Publics de qualité et de proximités.
La retraite à 60 ans à taux plein avec une durée de cotisations hors régimes spéciaux à 37,5 annuités.
Stopper les exonérations toujours plus importantes aux grandes entreprises du CAC 40.
Arrêt des licenciements des entreprises qui font des bénéfices. Que les bénéfices servent à l'augmentation des salaires et à l'embauche - --- pour un meilleur pouvoir d'achat pour tous.

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Mercredi 19 Juin 2013

ANTIFASCISTE TOUJOURS !

LA CGT PARIS APPELLE A PARTICIPER A LA MANIFESTATION ORGANISEE CE DIMANCHE
23 JUIN 2013. RENDEZ-VOUS à 15 H 00 place de l'Opéra

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Vendredi 28 Juin 2013

Chiffres du chômage : les salariés doivent intervenir !

Malgré une stabilité des chiffres du chômage pour le mois de mai, la situation de l'emploi reste une vraie préoccupation pour la CGT.

Le bilan de la politique désastreuse de l'emploi se confirme de mois en mois. En France, comme en Europe, l'avenir ne peut plus progresser sans mettre la dimension sociale au cœur des politiques économiques et budgétaires car toutes les politiques d'austérité déjà menées ne font que mener à la récession.

Lors de la Conférence Sociale des 20 et 21 juin, la CGT a fortement porté les attentes des salariés et ses propositions pour sortir de la crise. La croissance passe par l'augmentation des salaires, la création d'emplois, la réindustrialisation, le développement des services publics et la fin du dumping social.

Hormis de minces concessions sur la formation de 30 000 chômeurs, le Gouvernement n'a pas annoncé de mesures pour l'emploi et a confirmé sa volonté de porter la durée de cotisations à 43 ans voir 44 ans. Quant aux contrats aidés, chacun connaît désormais les immenses cadeaux accordés aux entreprises en matière d'exonérations de cotisations sociales en contrepartie d'un effet mineur sur l'emploi.

C'est le message qu'a porté la semaine de mobilisation, à l'initiative de la Confédération Européenne des syndicats (CES), du 7 au 14 juin à travers l'Europe pour « changer de cap contre les politiques d'austérité ». Durant toute cette semaine, les mobilisations qui se sont déroulées en France dans les professions et dans les territoires, ont été un succès.

La CGT invite les salariés à s'emparer de la journée de mobilisation de septembre.


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